La veille de Yom Kippour
A la veille de Yom Kippour, le Rabbi demanda à son secrétaire d'ajouter, dans les références de la lettre qu'il avait adressée aux filles et fils d'Israël, à l'occasion du 6 Tichri, un passage du cantique de 'Hanna évoquant les guerres qui devaient se produire jusqu'à la venue du Mashia'h.
 
La guerre de Yom Kippour
Pendant la période de la guerre de Kippour, le Rabbi, répondant aux questions qui lui étaient posées, donna diverses instructions, pour ceux qui se trouvaient en Terre Sainte comme pour ce que les Juifs devaient faire, de par le monde :
"Le meilleur moyen de venir en aide aux Juifs, dans cette situation, est la joie, qui a la vertu de briser les limites."
 
Likouteï Si'hot, tome 14, page 403
 
 
"Il n'y a pas lieu que les invités devant rentrer en Terre Sainte modifient leurs projets. Il n'y a pas de raison qu'ils restent ici. Tous doivent considérer que la victoire a déjà été obtenue."
 
Réponse du Rabbi au Rav 'Hadakov, le 11 Tichri 5734
 
 
"Pendant la période messianique, Jérusalem s'étendra jusqu'à Damas. Il faut donc, dès maintenant, avoir un avant-goût de tout cela."
 
Likouteï Si'hot, tome 14, page 426
 
 
"Il faut écarter tout pessimisme. On réunira une dizaine de personnes, on se rendra près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi et l'on y lira une demande de bénédiction."
 
Réponse du Rabbi, le 2nd jour de 'Hol HaMoéd Souccot
 
 
En 1973, on interrogea le Rabbi sur l'opportunité de se couper la barbe afin de pouvoir porter un masque à gaz, dans la crainte d'une attaque ennemie avec des gaz. Le Rabbi écarta cette éventualité et répondit :
"Il est évident qu'une telle attaque n'aura pas lieu. En outre, il est possible de porter un masque à gaz en conservant sa barbe. De fait, il en fut bien ainsi pendant la première guerre mondiale. Des Juifs se servirent alors de masques à gaz sans toucher à leur barbe."
 
Réponse du Rabbi, 11 Kislev 5734
 
 
Le Rabbi lança l'appel suivant :
"Il faut mettre à la disposition de chaque bataillon, en Terre Sainte, des Téfilin, un livre de Téhilim, un Sidour et un tronc de Tsédakah. Ainsi, ceux qui n'en donneront pas se souviendront, malgrè tout, de la Mitsvah, quand ils verront ce tronc posé sur la table ou bien fixé au mur. En agissant de la sorte, on réunira à la fois la plénitude de la Thora, celle de la prière et celle des bonnes actions."
 
Discours du Rabbi, 19 Kislev 5734
 
 
Le Rabbi, dans sa cuaserie du Shabbat Parachat Vayéchev, au paragraphe 5, souligna également la nécessité de conserver un bon moral :
"Pendant la période difficile que nous vivons actuellement, il est nécessaire de multiplier la joie, car celle-ci a pour effet d'adoucir la sévérité. On multipliera donc sa joie, jusqu'à 'Hanouccah. On le fera, plus encore, pendant cette fête et, encore plus largement, après celle-ci."
 
Discours du Rabbi, Shabbat Vayéchev 5734
 
 
Toutefois, le Rabbi mit en garde :
"On enrôle également les jeunes filles dans l'armée et il y a là une profonde erreur. De fait, on a pu constater que leur place n'était pas dans l'armée, qu'elles devaient fonder un foyer juif. La conscription des jeunes filles doit être annulée."
 
Discours du Rabbi, 15 Chevat 5734